jeudi 28 mai 2009

C’est l’été sur la West Coast, virage hippie envisagé…

Ouaip, c’est l’été, c’est confirmé. Il fait beau, il fait chaud et les tongs sont de sortie. Ceci dit, à Vancouver, on peut apercevoir des gens en tongs en plein hiver, pourvu qu’il y ait un rayon de soleil, voir le post de Véro sur ce phénomène typiquement Vancouverite.

L’été c’est l’occasion de refaire des barbecues sur la plage avec les amis et de piquer une tête dans piscine d’eau de mer de Kitsilano :

Photo de keepitsurreal

Dur, dur notre vie en ce moment…

Après notre dernière virée sur la Sunshine Coast, mon agenda a été pas mal plein et j’ai essayé de caser tout un tas de sorties et d’évènements avant l’arrivée du petit passager. Tant et si bien que le weekend dernier je rageais, enfermée toute la journée à l’occasion d’un symposium alors que le soleil me faisait des clins d’oeils par la fenêtre… Bon, le symposium en question, sur l’environnement et le changement social, valait la peine mais en ce moment, comme dit le poète, je jetterai bien mes chaussures par-dessus bord pour rejoindre des îles lointaines.

Je ne sais pas si ce sont les hormones qui me travaillent, mais en ce moment je ressens une très grande affinité avec les hippies peace and love. J’ai ressorti les robes en indienne et passe un maximum de temps à cultiver mon petit jardin qui commence à ressembler à une explosion florale psychélique. Parfois je lis la prose déprimante des sycophantes de l’économie ou de la politique et ça me donne envie d’aller m’exiler dans un ermitage lointain. Les discours enflammés des pseudos-révolutionnaires me fatigue plus qu’il ne m’énergise (voir le post d’Anthropopotame à ce sujet) et je n’ai plus goût aux joutes verbales qui ne flattent que les egos et ne font en rien avancer le schmilblick. Comme le dit si bien Olivier, pourquoi écouter ces rigolos qui veulent boucher l’entaille du Titanic avec un rouleau de scotch ?

Comme les mammifères que j’observais, je me retire peu à peu dans mon cocon confortable et je prépare l’arrivée du petit être qui m’habite. Je suis passée chez Opus racheter de quoi crayonner et peindre et j’ai ressorti ma petite boîte d’aquarelle pour pouvoir me perdre dans la nature. Comme Voltaire le conseille, je cultive mon jardin, au sens propre comme figuré. Loin des batailles et des manifs, loin des cris de ceux qui sont en colère et excédés, loin des discours agressifs et frustrés. Hé ben ça fait du bien ! Je n’avais pas réalisé à quel point ces environnements militants peuvent nous pomper notre énergie et notre joie de vivre. J’ai donc appuyé sur la touche pause et jeté mes chaussures par-dessus bord… Il était grand temps de prendre le temps de vivre, de respirer et de jouir de ce que la vie a de beau… Grand temps d’être égoïste et de profiter du temps qui passe… Ce weekend donc, pas de symposium, ni de lectures sur le Sri Lanka, juste le plaisir d’être dans mon jardin, au bord de la mer, parmi les fleurs, à déguster le chocolat à la lavande de chez Mink Chocolate

Peace !

mardi 26 mai 2009

Chercher du boulot à Vancouver: mode d'emploi


help wanted
Mise en ligne par kandyjaxx
Chercher du boulot lorsque l’on s’expatrie n’est pas toujours facile. Je reçois régulièrement des mails de personnes me demandant si c’est difficile de trouver un emploi à Vancouver et comment faire.

Première précision, je ne travaille pas pour l’ANPE locale et je ne parle donc que de ce que je connais. Le marché de l’emploi à Vancouver est aussi complexe que dans n’importe quelle autre ville, ce qui veut dire que s’il est relativement facile de trouver du travail dans certains secteurs d’activité, ce n’est pas le cas pour d’autres.

Avant toute chose, assurez-vous d'avoir des papiers en règle. Un visa de résidence ou un visa de travail sont indispensables. Ensuite il faut avoir un numéro d'assurance sociale, le NAS ou SIN en Anglais. A votre arrivée sur le territoire, les agents d'immigration vous remettront une "trousse" de bienvenue où vous devriez avoir toutes les infos pour faire les démarches pour obtenir ce numéo. En se déplacant dans les bureaux, on peut l'obtenir dans la journée, par la poste il faut compter de deux à trois semaines.

#1- Postuler depuis l’étranger, ça ne marche pas toujours. Hé oui, il est plus facile pour une entreprise de vous voir en entretien d’embauche sur place que de vous appeler à l’autre bout du monde. En plus, dans le doute, s’ils ne sont pas certains que vous ayez des papiers en règle pour travailler au Canada, ils préféreront embaucher quelqu’un qui est déjà sur place. Donc, pas de panique si vous ne recevez jamais de répons en postulant depuis la France, parfois en repostulant pour le même poste une fois sur place, vous décrocherez le précieux entretien d’embauche…

#2 – Ne pas prendre pour acquis que vos diplômes seront reconnus au Canada. Selon les secteurs d’activité et les métiers, il n’y a pas forcément d’équivalence. Dans certains cas, il faut repasser un diplôme sur place ou une certification, voire s’inscrire à un ordre professionnel. Si des efforts sont en cours pour assurer la reconnaissance de certains diplômes européens, dans beaucoup de cas il faudra faire traduire vos diplômes et espérer que cela fonctionne… Pour être certains, faites des recherches via Internet. Les sites d’immigration Canada donnent parfois une impression trompeuse.

#3 – Faire des recherches sur le marché de l’emploi local. J’enfonce une porte ouverte, mais avec le nombre de mails que je reçois avec « c’est facile de trouver du boulot ? », j’en remets une couche. Je ne sais pas si c’est facile de trouver du boulot, tout dépend de ce que vous cherchez. Si vous cherchez un petit boulot alimentaire pour payer vos vacances dans le coin, oui, c’est assez facile de trouver des postes de plongeur ou de serveur dans les restaurants, de vendeur ou encore de préposé aux journaux. Par contre, si vous cherchez un emploi qualifié, c’est comme partout, il faut se renseigner un peu avant. Les chambres de commerce ont souvent des sites qui présentent des statistiques par secteur, le consulat de France peut parfois vous renseigner et sinon, Google est ton ami ! Par exemple, en ce moment les universités coupent un peu leurs budgets à cause de la crise mondiale, pas facile de trouver un emploi de chercheur ou d’assistant de recherche dans cette situation.

#4 – Refaire son CV à la Canadienne. Les CV à la française ne sont pas trop adaptés ici. Il existe un certain nombre de livres faciles à se procurer dans toute librairie Canadienne pour refaire son CV. Sinon, Educacentre propose des ateliers CV à Vancouver.

#5 – Avoir des cartes de visite. Une fois à Vancouver avec une adresse et un numéro de téléphone, faites-vous faire des cartes de visite. C’est une pratique plus répandue au Canada qu’en France. On ne trouve pas forcément son boulot en répondant aux petites annonces ici, mais souvent en rencontrant des gens. La carte de visite permet aux personnes de vous recontacter et éventuellement de vous proposer un boulot dans vos cordes. Il est maintenant assez facile de se faire faire des cartes de visite, il existe des tas de petites échoppes qui le font pour une somme modique et si vous êtes vraiment court sur le budget le site vistaprint permet de s’en faire des quasi-gratuites.

#6 – Faire du « networking » - A Vancouver, tout passe par le réseau de connaissances. Beaucoup d’emplois ne sont même pas postés sur des sites de recrutement. Il faut rapidement nouer des contacts dans le milieu et faire passer son CV de façon informelle. Mon homme a ainsi décroché un entretien dans un gros cabinet en faisant passer son CV a un copain rencontré sur place.

#7 – Contacter des agences de recrutement. Les agences ont souvent un large pool d’entreprises qui ne passent que par elles. Le mieux est donc de trouver les agences qui recrutent dans votre secteur d’activité (certaines sont spécialisées en administration, en finance ou en métiers technologiques), de passer déposer votre CV et d’essayer de décrocher un entretien. Ces agences de placement font souvent passer des tests (pour valider votre niveau de langue ou d’informatique par exemple) et ensuite vous trouvent un poste sur-mesure.

#8 - Ne pas hésiter à commencer par faire de l’interim. Oubliez vos expériences en France, ici il faut repartir de zéro dans la majorité des cas. Il est parfois plus facile de décrocher un poste de remplacement de quelques semaines en interim. Ça vous permet de vous faire une « référence » locale et de prouver votre motivation. Le poste n’a pas besoin d’être nécessairement en rapport avec ce que vous cherchez. Souvent, une fois un premier poste occupé, les entreprises sont plus enclines à vous rappeler pour vous proposer quelque chose de plus définitif.

#9 – Ne pas hésiter à se lancer dans autre chose ! Le poste que j’occupe actuellement est relativement différent de ce que je faisais avant, mais j’ai saisi l’opportunité d’acquérir de nouvelles compétences et d’essayer autre chose. Résultat, j’aime beaucoup mon nouveau boulot ! Sinon, certains en profitent pour se lancer en solo et se mettre à leur compte. Après 6 mois de recherches infructueuses, mon geek s’est mis à son compte et maintenant il bosse parfois plus qu’il ne le voudrait ! Beaucoup de gens ici sont « self-employed », et s’en sortent bien. Par contre, comme pour le reste, tout dépend du secteur. Small Business BC peut vous aider à évaluer vos chances de réussite et à faire vos démarches administratives.

#10 – Faire du volontariat. Hé oui, être bénévole a des tas d’avantages. Outre le fait de vous permettre de rencontrer du monde (voir astuce #6), faire du bénévolat est aussi une activité très valorisée par les entreprises. Cela permet aussi de se faire de nouveaux amis et de découvrir de façon informelle toutes les petites différences culturelles utiles à connaître avant de démarrer dans la vie active.

Et un dernier conseil pour la route : soyez créatifs ! Ça paraît étrange, mais je connais des gens qui ont décroché un job grâce à un site web original, un CV qui sort des sentiers battus en matière de présentation ou mieux encore, pour avoir fait une vidéo musicale, comme Stivostin, un ex-collègue à moi resté à Paris :



et il a trouvé:

mardi 19 mai 2009

Aventures sur la Sunshine coast - Adventures on the Sunshine Coast

Ce weekend, Elo, Mat, le geek et moi avons mis les voiles pour un petit week-end de camping et de balades sur la Sunshine Coast. Nous avons embarqué dans une voiture de la co-op samedi aux petites heures du matin, direction Horseshoe Bay pour prendre notre ferry. Arrivée de bonne heure pour être certains de monter à bord, nous avons eu le temps d’aller déguster un “cinnamon roll” et une boisson chaude dans un petit bouiboui. À Horseshoe Bay, nous avons croisé Stéphanie qui s’en allait sur Vancouver Island, faire du surf avec son Canadien.



Après avoir failli perdre le geek au moment de monter à bord du ferry (il avait trouvé le moyen d’aller aux toilettes 2 minutes avant le départ), nous avons finalement atteint Langdale, sans encombres. La Sunshine Coast est en fait rattachée au reste du continent, mais avec les montagnes, les lacs et autres obstacles naturels, il faut prendre le bateau pour s’y rendre. La Sunshine Coast se divise ensuite en deux parties, la Malaspina Peninsula, plus au nord et plus sauvage et la Sechelt Peninsula, plus au sud, civilisée et mouchetée de jolies plages de galets et de bed and breakfast cosy. Tout le long de la côte on trouve des artistes et des artisans, des hippies, des vieux pêcheurs, des bûcherons à qui on ne la fait plus ou des mineurs en voie de reconversion.

En souvenir de mon premier road-trip en BC avec des copains, nous avons fait un arrêt souvenir à Robert’s Creek, la mecque des hippies et la capitale mondiale de la botte en caoutchouc. Le village était assez typique il y a 10 ans encore avec son café-librairie psychédélique, son mandala inspiré du calendrier maya et ses artistes illuminés. Aujourd’hui, le village a gardé son charme mais est nettement plus touristique,. Nous avons aperçu de belles villas sur le bord de mer et de nouvelles boutiques chics et un spa ont fait leur apparition. Nous avons tout de même pu manger quelques petits beignets indiens et avaler un smoothie bio au Gumboot café, plus petit et un peu moins psychédélique que dans mon souvenir. On y donne encore des concerts apparemment.

En routards que nous sommes, nous avons dédaigné les B&B avec vue sur mer et jacuzzi en terrasse pour le camping de Robert’s Creek. De là nous avons exploré les sentiers de randonnée dans la forêt environnante, dégusté du brie sur la plage de Sechelt et oublié un peu la ville et le boulot.


Le soir, nous nous sommes préparé un repas de gourmet au coin du feu. Au menu : des petites Saint Jacques à l’ail et au vin blanc, des pâtes fraîches et des steaks pour les carnivores...

Le lendemain, nous remballons nos tentes, nos popotes et nos sacs de couchage, direction Egmont, plus au nord. Sur la route, nous nous arrêtons pour admirer les jolis points de vue, piquer une tête dans la mer à Halfmoon Bay (mon premier bain de mer de l’année !), ou explorer Smuggler’s Cove, une belle balade entre forêt et falaises. A Smuggler’s cove, nous lézardons un peu au soleil, admirant les kayakistes et les voiliers qui se frayent un chemin dans les méandres rocheux.




En fin de journée nous atteignons finalement Egmont, où nous engloutissons un vrai repas dans un petit bar avec vue sur l’eau. Le défi de ce soir : trouver un camping correct dans le coin, isolé au bout du monde. Entre le camping sur le parking du bar (avec des prix exorbitants et pas de barbecue…) et celui, plus mignon mais au bord de la route de Strongwater, nous optons finalement pour un peu plus de route et nous rendons pour la nuit à Klein Lake. Là, les prix sont nettement plus raisonnables, le lac joli avec ses petits pontons, et nous avons de quoi nous faire un petit feu de camp sympa pour la nuit. Par contre, le coin est apparemment colonisé par des « rednecks »[1] en caravane et quads, bruyants et assez crados vu l’état de certains des emplacements de camping ! Ils vont passer leur soirée à faire des tours du camping en quad ! Seules les grenouilles ont réussi à faire autant de bruit !


Lundi matin, nous nous réveillons sous une pluie persistante et un ciel gris, Nous remballons rapidement notre matériel et optons pour un petit-déjeuner au West Coast Wilderness Lodge, à Egmont. Le lodge est un magnifique bâtiment tout en bois, avec une vue imprenable sur le détroit. Le petit déjeuner est consistant et les prix corrects. Le temps de déguster le repas et la vue et le ciel se dégage un peu.

Nous allons pouvoir aller faire notre balade pour admirer les Skookumchuck rapids, des tourbillons qui se forment au moment de la marée, lorsque l’eau s’engouffre dans Sechelt Inlet.






Ce que nous espérions voir...


Ce que nous avons effectivement vu


Le sentier de randonnée serpente dans une forêt dense et superbe, contourne un lac calme et aboutit sur les hauteurs. De là nous apercevons quelques phoques farceurs qui se laissent porter par les courants et profitons du calme serein de l’endroit. Difficile de se dire que demain nous retournons au boulot ! La balade nous aura en tout cas oxygéné, même si les rapides étaient un peu moins impressionnants que sur les images que nous avions vu. Il faudra sans doute revenir au moment des grandes marées…




Lorsque nous reprenons la route, la pluie se remet à tomber et c’est sous un déluge que nous arrivons finalement au terminal des ferries de Langdale, dans l’espoir d’attraper le ferry de 18h30. Nous ne pourrons pas monter dans celui-là mais sommes dans les premiers pour celui de 20h20… Ou du moins le croyons-nous jusqu’à ce que notre voiture refuse de démarrer au moment d’embarquer ! La mauvaise blague ! Il semblerait que notre batterie ait rendue l’âme. Nous voilà obligé de pousser la voiture sur le côté et de regarder notre ferry partir sans nous. Le personnel de BC ferries tente de recharger notre batterie avec un petit appareil, sans résultat. Nous appelons alors la co-op pour savoir ce que nous devons faire, appeler une dépanneuse et monter à pied sur le ferry ? Deux gentils passagers jettent un œil sur le moteur et nous prodiguent leurs conseils. Nos téléphones sont tous sur le point de ne plus avoir de batteries non plus et l’angoisse monte car Mat doit absolument rentrer à Vancouver pour prendre un avion de bonne heure le lendemain matin… Finalement, le gars de la co-op nous apprend que le petit système qui leur permet de traquer les voitures et de s’assurer que les membres respectent bien leurs réservations consomme beaucoup d’énergie. Le simple fait d’avoir écouté la radio pendant notre attente au terminal a sûrement épuisé la batterie, il faut la relancer avec un autre véhicule, le genre de boîtier employé par les gens de BC ferries n’étant pas assez puissant. Les gens de BC ferries n’ont pas le droit d’utiliser leurs véhicules pour cela et nous envoient un peu promener mais, là encore, la gentillesse des Canadiens va faire des miracles. Une passagère accepte de nous dépanner et nous branchons les câbles sur son véhicule sous l’œil vigilant des deux autres passagers qui nous assistent. La batterie va finalement se recharger au bout d’un quart d’heure et nous réussissons à monter à bord du dernier ferry qui quitte la Sunshine Coast à 22h10, plus de peur que de mal ! Par contre, si vous êtes à la co-op, un conseil, faites très attention à ne pas utiliser la radio ou le chauffage si vous êtes à l’arrêt !


Mis à part cette petite panne, nous avons tout de même bien profité des beautés de la Sunshine Coast et nous avons pu nous aérer la tête. Les prochains voyages ne sont prévus que pour l’été maintenant !


Les photos du trip sont et .



[1] Version Canadienne du beauf, generalement il roule en 4x4 puant, aime la country music, la chasse à l’ours et le tuning, mais c’est une definition encore trop simpliste!



For the Victoria day long week-end, Elo, Mat, the geek and I headed out for some camping and hiking on the Sunshine Coast. We all piled in a co-op car, early on Saturday morning and headed off for Horseshoe Bay to catch our ferry. We arrived early to be sure to board the ferry, so we had enough time to grab a hot drink and a cinnamon roll in a little coffee shop. In Horseshoe Bay, we ran into Stéphanie, who was heading for Vancouver Island to go surfing with her Canadian.


We almost lost the geek when we boarded the ferry (he went to the bathroom two minutes before the ferry was sailing out) but we managed to reach Langdale without a problem. The Sunshine Coast is part of the continent but high mountains, lakes and other natural hurdles make it easier to reach by boat. The Sunshine Coast is divided in two parts, the Malaspina Peninsula, northern and wild and the Sechelt Peninsula, southern, with many beaches and cosy B&Bs. Along the coast one can find many artists, artisans, hippies, old fishermen, loggers and miners that are switching to new jobs.

In memory of my first road-trip in the area, we stopped at Robert’s Creek, the world capital of the gum boot and renown place for hippy tree-huggers. The village was really typical 10 years ago with its café, its psychedelic library, its mayan-inspired mandala and funky artists. Today the place is still charming, but luxurious villas have appeared on the waterfront, as well as a spa and nice touristy shops. We managed to grab some Indian samosas and some organic smoothies at the Gumboot Café, a little less psychedelic than I remembered. They still have concerts there though.

We disdained the ocean-view B&Bs and settled at the Robert’s Creek campground for the night. From there we explored around, hiking the forest trails nearby and tasting some brie on the beach in Sechelt, forgetting about the city and work. That night, we prepared a gourmet dinner, with fresh scallops in white wine and garlic, fresh pasta and some steaks for the carnivores !

The next day, we packed our gear and headed north, towards Egmont. On the road, we stopped at Halfmoon Bay (where I took my first dip in the cool ocean), explored Smuggler’s Cove, a nice hike through forest trails and up on cliffs. In Smuggler’s Cove we sunbathed and watched kayakers and sail boats wind their way through the nooks and crannies of the cove.

We finally reached Egmont, at the end of the day. We had a nice supper in a little café with a beautiful ocean view. Tonight’s challenge was to find a proper campsite in this isolated place. There was one campsite on the bar’s parking lot, really expensive and with no barbecue, and another, a lot nicer but really close to the road. We opted to drive some more and ended up spending the night at Klein Lake. The prices were a lot more reasonable and the lake pretty nice. The only downside were all the rednecks hanging around, many of them noisy on their ATVs and pretty disgusting from what we saw of some of the campsites. Only the frogs managed to make more noise !

Monday morning we woke up to the sound of a persistent rain. We packed the gear and chose to have breakfast at the West Coast Wilderness Lodge, in Egmont. The lodge is beautiful, with an amazing view. Breakfast was excellent and the prices ok. We took our time to appreciate the food and the view and the sky finally cleared. We headed off for a little hike to see the Skookumchuck rapids, that are impressive when the tides bring in gallons of rushing water in Sechelt Inlet.

The hiking trail winds through a dense forest, around a calm lake and ends on the cliffs overlooking the narrows. We spotted a few seals playing around in the narrows and spent some time taking in the peaceful atmosphere. Hard to imagine we were going to be back at work the next day! The hike was energizing even if the rapids were not as impressive as what we had seen on pictures. We will have to come back when the high tides happen.

As we headed back towards Langdale, the rain started pouring above. We reached the ferry terminal in the hope to catch the 6:30 ferry back home but missed it by a few cars. We were lined up to be the first one on the 08:20 ferry… Or so we thought until our car refused to start as we were boarding! Our battery had died. What a bad joke! BC ferries people tried to help with a jump-start device they have but without any success. We called the co-op to see what we could do. Two other passengers were nice enough to try and help us figure out what was going on with the car. The co-op people finally told us that the FOB key device that tracks our reservations used up a lot of energy and probably emptied the battery as we sat listening to the radio waiting for the ferry. We had to jump start the battery with another vehicle but BC ferries personnel were not allowed to use their trucks for that, They were not really helpful. Luckily for us, a nice lady helped us with her car and after 15 minutes we managed to get the car running. Canadians did not fail their reputation of niceness! We managed to catch the last ferry out of Langdale at 10:10. If you use co-op cars, beware!

Except for this little car glitch, we really enjoyed a lovely weekend. The next trips are not planned before summer now…

The pics of the trip are here and here
vendredi 15 mai 2009

Un peu de pub pour Montréal... - Advertising for Montreal

HUIT ÉCOLES INTERNATIONALES À MONTREAL EN JUILLET

Un des plus importants programmes d’écoles internationales d’été est offert début juillet à Montréal. Destinés aux membres d’ONG, diplomates, journalistes et cadres aussi bien qu’aux étudiants de fin de bac et de maîtrise/master (3 crédits), chaque cours est donné par une douzaine d’experts. Les écoles durent six jours, début juillet, pendant que se déroulent, le soir, les festivals de Jazz et d’Humour de Montréal.


Les écoles internationales 2009:

Du lundi 29 juin au samedi 4 juillet:
La présidence Obama : l’an 1
Inde : Surprenante modernité
Pluralisme et radicalisation dans le monde arabo-musulman
Le droit international du changement climatique

Du lundi 6 juillet au samedi 11 juillet :
Biodiversité: État des lieux, défis et gestion
La Chine éveillée : Comment elle change et nous change
Terrorisme : le comprendre pour le prévenir
Opérations de paix : Fabriquer la paix

Infos et petit vidéo : www.cerium.ca

Que disent-ils des écoles ?

« Cette école d’été est la meilleure introduction à l’Inde que l’on puisse imaginer : en une semaine d’immersion on y acquiert un bagage complet et durable. »
Christophe Jaffrelot (École Inde) , Directeur du CÉRI

« Difficile de trouver meilleure manière de se préparer à la Chine que cette semaine intense de conférences et de débats : du pur condensé d’information. »
Pierre Haski (École Chine), ancien correspondant de Libération en Chine et fondateur de l’association des Enfants du Ningxia.

« L’école d’été organisée par le CERIUM offre une possibilité inégalée de formation de haut niveau, en français, sur les opérations de maintien de la paix. Je la recommande sans réserve. »
Michel Liégeois (École Opérations de paix) professeur, Université catholique de Louvain.

« Au-delà de l’excellente qualité des conférences, j’ai été impressionné par l’expertise des participants et leur engagement dans les débats, engagement souvent nourri d’expériences du terrain. »
Célestin Monga, économiste sénior, Banque mondiale


EIGHT INTERNATIONAL SUMMER SCHOOLS IN MONTREAL IN JULY

One of North America’s most ambitious international-affairs summer school programs is to be found in Montreal. Aimed at undergraduate students in their last years and at graduate students as well as members of NGOs and civil society, the courses are offered in English. Each of our schools is given by a dozen experts in the field. The schools last six days in early July -- and coincide with Montreal's famed jazz and comedy festivals.



Subjects in 2009:

From June 29 to July 4th:
The Obama Presidency: Year One
India: Surprising Modernity
Pluralism and Radicalization in the Arab-Muslim World
International and European Environmental Law/Climate Change

From July 6 to 11:
Biodiversity: current situation, challenges and management issues
China Risen: How it is Changing, and Changing Us
Understanding and Preventing Terrorism
Peace Operations: Manufacturing Peace

Registration and lodging fees for students (one week): about $1000

For further information and a short video: www.cerium.ca/Summer-schools-2009

What are they saying about the schools ?

"Aside from the outstanding quality of the conferrences, I was impressed by the expertise of the participants and their involvement in the debates, which often drew on experiences in the field"
Celestin Monga, Senior Economist, World Bank

"In my opinion, CERIUM has one of the best summer courses on environmental legislation, American legislation and international and comparative law, with a very good program, excellent professors, and a solid schedule and organization. I recommend this course."
Josep-Luis Salazar (Environmental Law Summer School), lawyer, DEPANA: League for Nature Protection in the Mediterranean Region

The CERIUM runs a serious program that is at once educational and very enjoyable. The courses typically include regular instructors and invited participants of a very high quality. The internationally-renowned jazz festival occurs during the first week of their summer session. And Montreal is a blast.
Charles Noble, Chair, Political Science Dept, USC Long Beach, Ca.
mercredi 13 mai 2009

Ecouter de la poésie à Vancouver - Listening to poetry in Vancouver


creative reading
Mise en ligne par panta rhei.
Mon geek est en voyage, après un aller-retour express pour la France pour assister à un mariage d’amis, le voilà parti pour la semaine à Edmonton. Du coup, j’en profite pour sortir un maximum, traînant mon petit passager qui devient de plus en plus encombrant…

La semaine dernière j’ai donc enchaîné le théâtre, avec la très belle pièce Les Points Tournants, le ciné, avec un Persepolis qui ne m’a pas déçu, et un barbecue chez les Frenchies de l’Ambassade, histoire de planifier notre week-end de camping.

Cette semaine, outre les habituelles sorties piscine et yoga, j’ai pu dîner avec mes voisins Anglais (qui sont de retour d’Australie), j’irais boire un verre ce soir avec les participants de la French Meetup et camper sur la Sunshine Coast.

La semaine prochaine j’enchaîne sur une soirée poésie avec le poète Indran Amirthanayagam. Il fera une lecture publique de ses oeuvres au Robson Square Bookstore le 21 mai à partir de 19h00. Si vous êtes amateurs de jolis mots et de rencontres interculturelles, ne ratez pas Indran, qui s’en va par la suite prendre un poste au Pérou.

La semaine prochaine aura également lieu un symposium sur le changement et l’écologie: « Be the Change ». L’occasion pour moi de renouer avec mes vieilles passions et de rencontrer des gens qui pensent “out of the box” à des alternatives à notre mode de vie pour le moins peu durable.

Malgré ce que peuvent dire les mauvaises langues, il est possible de profiter d'une vie culturelle riche dans l'Ouest Canadien. J'en veux pour preuve les amis Elo et Mat qui se rendent maintenant régulièrement à l'Opéra ou l'exposition Vermeer-Rembrandt à la Vancouver Art Gallery, ou encore le festival de théâtre dédié à Shakespeare, Bard on the Beach, qui a lieu tous les étés..

Voilà de quoi me tenir occupée encore un peu ! Du coup le blog sera sûrement un peu en hibernation, avec le printemps j’ai davantage envie d’aller me dégourdir les jambes dehors que de rester à traîner sur la toile !



My geek is off traveling. After an expedited return trip to France to attend a wedding, he is now in Edmonton for a few days. So, I’ve been going out a lot, hauling around my large belly and its little passenger.

Last week was pretty busy with a play, Les Points Tournants, that was really amazing and a movie night for the screening of Persepolis. I was not disappointed, the movie was really quite good. I also found time to have a barbecue with some friends to prepare our weekend camping trip.

This week, apart from my usual swimming and yoga sessions, I had a lovely diner with my British neighbours (who are back from Australia) and tonight I will be heading out for drinks with the folks of the French language meetup before my camping weekend on the Sunshine Coast.

Next week will also be a busy week. On Thursday, I will be attending a poetry evening with the poet Indran Amirthanayagam. Indran will be reading some of his work at the UBC Robson Square bookstore at 07 pm. Don’t miss him if you have a taste for intercultural poetry. Indran will soon be leaving Vancouver for Peru.

Next week, I will also attend the Be The Change symposium on environmentalism and Lienchange. A way for me to reconnect with my old passions !

Some will say it's hard to have a cultural life in Western Canada but that's just nasty talking. Our friends Elo and Mat go to the opera fairly regularly now, the Vancouver Art gallery is featuring a Rembrandt-Vermeer exhibit and Shakespeare will soon be back on our beach with the festival Bard on the Beach...

The blog will be in hibernation for a while. With spring I feel more like spending time outdoors than browsing the web !
mardi 12 mai 2009

Comment rencontrer des gens à Vancouver : 10 conseils pour s'intégrer



Mise en ligne par scottintheway

J’ai reçu cette semaine plusieurs messages via facebook d’une jeune fille apparemment un peu perdue qui vient d’arriver à Vancouver pour faire un stage de 3 mois. Elle cherche à rencontrer du monde et se sent un peu seule. Pas toujours facile de partir de chez-soi et affronter tout l’inconnu d’un nouveau pays, d’une nouvelle culture et d’une nouvelle langue.

J’avoue qu’étant issue d’une famille de grands-voyageurs, je n’ai jamais eu vraiment peur de partir vers l’inconnu et avec un peu de chance et de bonne volonté j’ai toujours eu le plaisir de rencontrer des gens formidables au cours de mes pérégrinations.

Je remarque cependant que certains sont un peu moins débrouillards quand il s’agit de s’adapter à un nouvel environnement. Voici donc ma petite liste de recommandations pour un départ réussi :


#1: Partez informés !
Offrez-vous ou faites-vous offrir un peu de littérature sur le pays où vous partez. Renseignez-vous un peu sur la culture locale, sur ce qu’il y à voir et à faire sur place, sur les distances (souvent trompeuses dans des pays comme le Canada ou la Russie)… Ca permet aussi de planifier un peu vos visites si vous êtes du genre planification ou simplement avoir une vague idée du trajet à faire (pour ceux qui, comme moi, aiment se perdre et errer en rêvant)

Inscrivez-vous sur des sites comme expat-blog, Globonautes ou consultez les forums du Routard, ils proposent tous des témoignages sympas et les gens ne sont généralement pas avares quand il s’agit de partager leur expérience !

#2 : Laissez vos a priori au placard
Malgré tout ce que vous aurez lu et appris, il y a des chances que votre pays d’accueil ne corresponde pas tout à fait à l’image que vous vous en faisiez. Gardez l’esprit ouvert ! Les surprises sont souvent bonnes et plus rarement mauvaises.

#3 : Allez vers les autres
N’oubliez pas que vous arrivez chez eux. Ils ont leur vie, leurs amis, leur famille, leurs habitudes déjà bien ancrées : c’est donc à vous de faire un effort pour leur tendre la main. Il ne faut pas hésiter, généralement les gens sont sympas et se feront un plaisir de vous renseigner voir de vous guider dans vos premiers pas, à condition d’être sympas avec eux et de ne pas déballer tous ses clichés et ses a priori (voire astuce #2) Plutôt que d’attendre une hypothétique invitation d’un collègue du coin, invitez-le à un brunch, à boire un verre devant un match ou à aller faire une rando.

#4 : Sortez !
La règle d’or pour rencontrer du monde c’est que c’est plus facile en sortant qu’en restant enfermé à se morfondre chez soi. Lorsque mon geek est en voyage, je sors beaucoup : cinéma, théâtre, meetups…
Heureusement Internet est aussi mon ami pour cela. Tous les geeks le savent mais il existe des tas de sites pour faire de rencontres en fonction de ses intérêts (sans passer par les sites de rencontres amoureuses j’entends).

Un des sites les plus faciles à utiliser c’est
www.meetup.org , en fonction de la ville où vous êtes, le site vous donnera une liste de toutes les meetups dans le coin. Une meetup c’est une rencontre informelle de gens partageant un intérêt commun, que cela soit la pratique d’une langue, la couture, la randonnée, la voile. Généralement les gens s’y rendent dans l’optique de se faire de nouveaux amis et l’ambiance ne m’a jamais déçue !

Sur Vancouver, si vous êtes francophones et bloggeur, il existe un
groupe facebook pour les bloggeurs. Cette joyeuse bande organise régulièrement des apéro-blogs, des sorties, des piqueniques ou des brunchs.

#5 Engagez-vous dans la vie associative locale
Rien de tel pour rencontrer les gens du cru autour d’une cause ou d’un quartier. Les Canadiens encouragent beaucoup le volontariat et c’est aussi quelque chose de prisé par les employeurs. Mes premiers pas à Vancouver ont été grandement facilités par mon engagement dans différentes associations à vocation écologique. C’est aussi une façon de pratiquer la langue et de nouer des relations qui seront sûrement utiles lors d’une recherche d’emploi ! Pour Vancouver, vous pouvez consulter des sites comme
Charity Village ou Volunteer Vancouver pour avoir une idée des associations existantes qui recrutent.

#6 Faites du sport/ buvez une bière avec les sportifs du dimanche
Les Vancouverites sont en général plutôt sportifs. Alors se lancer dans un sport collectif, par exemple, permet de rencontrer pas mal de nouvelles têtes. Une amie Québécoise s’est ainsi fait de très bons amis en s’inscrivant à des sessions d’
Ultimate frisbee.

Si vous êtes du genre sportif du dimanche et si vous êtes sur Vancouver, rien de tel qu’un match de hockey pendant la saison des play-offs pour se faire de nouveaux amis ! Prenez des billets pour un match (on trouve des billets à moins de 20$ pour aller voir l’équipe junior de Vancouver, les
Giants) ou rendez-vous simplement dans le café/bar du coin pour regarder le match et discuter avec les gens du crû.

#7 Prenez des cours
Inscrivez-vous à un cours, de sport, d’art, de théâtre ou carrément une formation professionnelle. Rien de tel qu’une classe pour se retrouver avec des tas de gens.

#8 Inscrivez-vous dans un centre communautaire
Chaque quartier de la ville dispose d’un centre communautaire. Ces «
community centres » propose généralement moults activités, sportives, culturelles et autres. C’est aussi un moyen de pratiquer une activité pour un tarif généralement modeste.

#9 Pour les écolos en recherche d’emploi : allez boire un verre vert
Les
greendrinks sont des rencontres organisées environ une fois par mois pour réunir des professionnels de l’environnement et des passionnés dans un cadre informel. Munissez-vous de vos cartes de visite, c’est l’endroit idéal pour faire des rencontres et éventuellement décrocher un entretien d’embauche.

#10 Pour les PVTistes : retrouvez d’autres PVtistes
Inscrivez-vous sur le
site des PVT et jetez un œil aux forums, d’autres PVTistes organisent des soirées et des sorties. En cas de mal du pays, ça peut être un bon plan pour retrouver d’autres compatriotes dans la même situation…

Un petit dernier pour la route : lancez-vous ! La jeune fille qui m’a contactée semblait terrifiée à l’idée de prendre les transports en commun. Il ne faut pas hésiter ! La société des transports locaux dispose d’un
site internet qui permet de planifier son trajet et les chauffeurs de bus sont généralement assez sympas pour accepter de vous dire à quel arrêt descendre ou où prendre une correspondance. J’ai découvert beaucoup de lieux en délaissant les taxis pour les transports en commun, cela permet souvent de découvrir des facettes d’une ville que les touristes ne voient jamais. Alors pourquoi hésiter ?

La règle d’or c’est de ne pas rester terré chez soi ou « encabané » comme dirait nos amis Québécois. Ce n’est pas en restant enfermé à se morfondre que l’on rencontre du monde et ce n’est surement pas le meilleur moyen de découvrir un pays !

mardi 5 mai 2009

Rendez-vous dans un mois...

Home, le film de Yann Arthus-Bertrand, produit par Luc Besson, sera proposé gratuitement sur http://www.youtube.com/homeprojectfr, le 5 juin prochain à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement ! De plus, le film sera également proposé le même jour au cinéma, à la télévision, en DVD, en Blu-Ray “Y a pas de droit, y a pas de copyright, montrez-le au maximum de gens“, a plaidé Yann-Arthus Bertrand.

lundi 4 mai 2009

Sortir à Vancouver les semaines de pluie... - Going out in Vancouver when it rains

Bon, il fallait s'en douter, les déjeuners en tongs sur la terrasse, ça ne pouvait pas durer éternellement... Après plusieurs semaines de beau temps et de températures douces, voilà la pluie qui repointe son nez. Du coup, mon geek s'en va en France quelques jours avant de mettre le cap sur Edmonton. Pas question pour autant de se laisser abattre ! Entre les séances de piscine, le yoga et les copines, j'ai de quoi m'occuper. Rien que cette semaine, on va faire la nique à la pluie en allant s'enfermer dans des salles obscures avec Elo:

Jeudi, au théâtre La Seizième, pour la dernière pièce de la saison: "Les Points Tournants", je ne reviendrais pas trop dessus, Véro a publié un post très complet sur ce qui promet d'être une pièce sympa. (Les roads-trips, ça nous connaît et ça nous plait bien...)


Samedi, au Vancity Theatre pour aller voir Persepolis, tiré de la BD éponyme de Marjane Satrapi. La BD j'avais adoré et j'avais regretté de ne pas avoir pu voir le film à sa sortie ici. Heureusement on va pouvoir se rattraper cette semaine !



Et entre-temps, il nous reste à planifier une petite sortie camping pour le long week-end du Victoria Day, histoire d’aller s’aérer les neurones dans la nature et oublier un peu l’hystérie de la grippe porcine et des élections locales…


The weather was too good to be true. After having lunch on the terrace with flip-flops, time for the rain to be back in Vancouver... My geek is off to France then Edmonton this week and next, but no matter, I have plenty of occupations for the next couple of days. My friend Elo and I will be out to see a play on Thursday, Les Points Tournants, then to see Persepolis at the Vancity Theatre on Saturday. In between, we will start planning a camping trip for the long Victoria Day weekend. Time for us to get some fresh air out in the wilderness and far away from all the hysteria around swine flu and local elections...
vendredi 1 mai 2009

Fondant au chocolat et fruits rouges super-facile pour baby-shower - Easy chocolate cake for baby-shower

Je découvre cette année une institution locale: la baby-shower. A l'occasion de la grossesse d'une copine, une bande de filles se réunit pour lui offrir des petits cadeaux, jouer à des jeux, manger tout un tas de sucreries en tout genre et papoter. L'idée c'est de gâter la maman avant qu'elle n'ait plus une minute à elle. La semaine dernière, donc, me voilà partie à la baby shower d'une copine, un gâteau au chocolat sous le bras.
Ce gâteau fondant au chocolat et aux fruits rouges est très rapide, facile à réaliser et inratable !


Pour une bande de nanas amatrices de chocolat, il vous faudra:


  • 200 grammes de bon chocolat noir, ma préférence va au bloc de chocolat noir Caillebaut qu'on trouve chez Capers et autres magasins bios.
  • 200 grammes de beurre
  • 250 grammes de sucre
  • 5 oeufs
  • Une cuillère à soupe de farine
  • Une barquette de framboises fraîches bios
  • Une barquette de fraises bios

Préchauffer le four à 190°.

Faire fondre ensemble le chocolat et le beurre, ajouter le sucre et laisser refroidir un peu. Incorporez un à un les oeufs en remuant bien avec une cuillère en bois. Enfin, ajouter la farine et bien mélanger.


Verser dans un moule et faire cuire environ 22 minutes. Le gâteau doit être encore légèrement tremblotant au milieu. Démouler et laisser refroidir. Décorer avec des fraises et des framboises fraîches découpées en petits dés ou déguster avec une boule de glace !


Bon appétit !
Pour d'autres recettes au chocolat, ma référence reste le magnifique livre de Trish Deseine, "Je Veux du Chocolat".



I am discovering a classic Vancouver institution: the baby shower. It's a special day where friends of an expecting mom will reunite to offer gifts, play games, eat a bunch of cakes and other sweets and chat. It's the best way to spoil the mom before she doesn't have a minute left for herself. So, last week, I set out to attend a friend's baby shower with a chocolate and red berries cake.


This chocolate cake is easy and fast to prepare and you can't possibly screw it up.


For a bunch of chocolate-craving gals you will need:


  • 200 grams of dark chocolate, I like the big blocs of Caillebaut chocolate you find at Capers and other organic food stores
  • 1 cup of butter
  • 1 and 1/4 cups of sugar
  • 5 eggs
  • One tablespoon of flour
  • Fresh organic raspberries
  • Fresh organic strawberries

Preheat your oven on 190°C. Melt butter and chocolate, gradually add in sugar. Let the mix cool down before adding the eggs one at the time, beating thoroughly with a wooden spoon. Add the flour and make sure the mix is nice and smooth. Pour mix in a pan and cook for roughly 22 minutes. The cake should still be a bit wobbly in the middle.


Overturn the cake and add some freshly diced strawberries and raspberries, or eat with a nice scoop of ice-cream.


Bon appétit !
For more chocolate recipes, I love Trish Deseine's "Chocolate"

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