lundi 2 février 2015

Echapper au monde


Parfois, il faut échapper au tumulte et à l'absurdité. Décrocher un peu de cette addiction aux médias et aux écrans pour aller se perdre dans la forêt ou admirer le mercure calme d'une nappe d'eau salée.

Ce weekend, nous nous sommes offerts une petite échappatoire au Lighthouse Park, pas loin, mais où l'odeur de l'humus humide qui fermente dans les sous-bois centenaires régénère un peu les âmes fatiguées. Les petits passagers sont toujours ravis d'escalader les rochers, de faire des ricochets sur l'eau et de courir sous l’œil dédaigneux des pygargues à tête blanche.

Une dame de Vancouver vient de publier un petit livre sur l'art de manquer les choses, l'art de ne pas être mis au courant dans la seconde des informations, de manquer les mises à jour des statuts parfois imbéciles de nos amis virtuels, de manquer les derniers films à voir. Elle s'est remise à communiquer par le biais de lettres, à l'ancienne. J'aime cette idée de missives confiées aux méandres de la poste, cette lenteur suggéré, cette attente désirable d'une réponse qui viendra dans quelques jours ou quelques semaines. C'est une jolie idée que celle de la lenteur. Une jolie idée de "manquer" un peu du monde trop rapide qui nous entoure pour profiter des jolies choses simples.














 

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