Déménagement et sorbets savoureux...
Après avoir passé près de 5 ans dans une maison qu'on adorait à Kitsilano, nous avions déménagé en Novembre dernier dans une plus grande maison dans le quartier de Hastings-Sunrise, à l'est de Vancouver. La maison en elle-même était pas mal mais manquait d'un vrai jardin et surtout nous passions de propriétaires formidables à un propriétaire pingre qui refusait de faire les travaux et réparations nécessaires... Après 6 mois de déceptions, de voisins sournois et franchement peu sympathiques, nous nous sommes décidés à chercher de nouveau un trou de Hobbit. Depuis cet après-midi c'est chose faite!
Nous avons visité une magnifique maison ancienne, dans un petit cul-de-sac caché dans le quartier de Commercial Drive. La maison a énormément de charme, un superbe jardin où on pourra planter un potager et des propriétaires un peu hippies qui entretiennent les 3 maisons qu'ils possèdent dans cette rue de façon impeccable. Coup de cœur mutuel ! La maison était un peu au-dessus de ce que nous pouvions mettre en loyer mais les proprios nous ont offert de baisser le loyer pour être sur qu'on prenne la maison ! Incroyable mais vrai !
Donc à partir du mois de Juin, nous habiterons dans cette ravissante maison, qui a aussi un cellier à l'ancienne, parfait pour faire sécher mes herbes et entreposer mes conserves maison...
Du coup pour fêter ça, ce soir, avec du soleil et la perspective de piques-niques dans notre nouveau jardin, j'ai préparé des sorbets crémeux fraise-lavande, en suivant la recette proposé par Cooking Stoned. Je pense la modifier légèrement en remplacant le lait par du lait d'amande et le sucre par du miel... J'ai une certaine addiction pour la lavande et j'adore cuisiner avec, que ce soit pour un gâteau miel-lavande ou pour mes crèmes brûlées à la lavande, qui ont toujours un franc succès... La lavande, c'est l'été, les abeilles qui bourdonnent et le souvenir de déjeuners en famille dans le jardin...
Mère indigne cherche praticien pour accoucher à Vancouver
Mère indigne à Vancouver: une nouvelle série !
- Me goinfrer de macarons et de chocolat parce que j’ai envie
- Dormir pendant que je peux encore profiter de nuits (presque) complètes
- Passer le dernier examen qu’il me reste à passer pour ma certification
- Travailler un peu quand même, histoire que mon employeur me paye
- Regarder tous les épisodes de Ice Pilots NWT que j’ai raté cette année
Transitions
Je sens que je vais retourner à l'école moi...
Et bien, expats du monde entier, réjouissez-vous, Sarko vient de proposer de rendre gratuite la scolarité des expatriés Français qui sont dans des écoles et lycées Français à l'étranger.
Si certains crient au scandale, il serait bon de rappeler aux journalistes qu'il n'y a pas que des grandes fortunes parmi les expats. Certains sont des citoyens lambda avec des revenus tout ce qu'il y a de plus banal... Maintenant, tout comme dans l'article d'AgoraVox, je serais bien curieuse de savoir comment tout cela sera financé.
C'est certain que le fait de savoir que le petit dernier des Sarko entre au Lycée Français de Dubaï jette le doute quand aux motifs réels de notre über-président, mais bon...
Maintenant, est-ce que notre bon ami Sarko serait aussi d'accord pour rendre gratuite les études supérieures dans les universités à l'étranger? Cela arrangerait un certain nombre d'étudiants et moi, ça me tenterait bien de retourner un peu à la fac, histoire de retrouver une partie des neurones malencontreusement perdus pendant ma grossesse !
Chercher du boulot à Vancouver: mode d'emploi
Première précision, je ne travaille pas pour l’ANPE locale et je ne parle donc que de ce que je connais. Le marché de l’emploi à Vancouver est aussi complexe que dans n’importe quelle autre ville, ce qui veut dire que s’il est relativement facile de trouver du travail dans certains secteurs d’activité, ce n’est pas le cas pour d’autres.
Avant toute chose, assurez-vous d'avoir des papiers en règle. Un visa de résidence ou un visa de travail sont indispensables. Ensuite il faut avoir un numéro d'assurance sociale, le NAS ou SIN en Anglais. A votre arrivée sur le territoire, les agents d'immigration vous remettront une "trousse" de bienvenue où vous devriez avoir toutes les infos pour faire les démarches pour obtenir ce numéo. En se déplacant dans les bureaux, on peut l'obtenir dans la journée, par la poste il faut compter de deux à trois semaines.
#1- Postuler depuis l’étranger, ça ne marche pas toujours. Hé oui, il est plus facile pour une entreprise de vous voir en entretien d’embauche sur place que de vous appeler à l’autre bout du monde. En plus, dans le doute, s’ils ne sont pas certains que vous ayez des papiers en règle pour travailler au Canada, ils préféreront embaucher quelqu’un qui est déjà sur place. Donc, pas de panique si vous ne recevez jamais de répons en postulant depuis la France, parfois en repostulant pour le même poste une fois sur place, vous décrocherez le précieux entretien d’embauche…
#2 – Ne pas prendre pour acquis que vos diplômes seront reconnus au Canada. Selon les secteurs d’activité et les métiers, il n’y a pas forcément d’équivalence. Dans certains cas, il faut repasser un diplôme sur place ou une certification, voire s’inscrire à un ordre professionnel. Si des efforts sont en cours pour assurer la reconnaissance de certains diplômes européens, dans beaucoup de cas il faudra faire traduire vos diplômes et espérer que cela fonctionne… Pour être certains, faites des recherches via Internet. Les sites d’immigration Canada donnent parfois une impression trompeuse.
#3 – Faire des recherches sur le marché de l’emploi local. J’enfonce une porte ouverte, mais avec le nombre de mails que je reçois avec « c’est facile de trouver du boulot ? », j’en remets une couche. Je ne sais pas si c’est facile de trouver du boulot, tout dépend de ce que vous cherchez. Si vous cherchez un petit boulot alimentaire pour payer vos vacances dans le coin, oui, c’est assez facile de trouver des postes de plongeur ou de serveur dans les restaurants, de vendeur ou encore de préposé aux journaux. Par contre, si vous cherchez un emploi qualifié, c’est comme partout, il faut se renseigner un peu avant. Les chambres de commerce ont souvent des sites qui présentent des statistiques par secteur, le consulat de France peut parfois vous renseigner et sinon, Google est ton ami ! Par exemple, en ce moment les universités coupent un peu leurs budgets à cause de la crise mondiale, pas facile de trouver un emploi de chercheur ou d’assistant de recherche dans cette situation.
#4 – Refaire son CV à la Canadienne. Les CV à la française ne sont pas trop adaptés ici. Il existe un certain nombre de livres faciles à se procurer dans toute librairie Canadienne pour refaire son CV. Sinon, Educacentre propose des ateliers CV à Vancouver.
#5 – Avoir des cartes de visite. Une fois à Vancouver avec une adresse et un numéro de téléphone, faites-vous faire des cartes de visite. C’est une pratique plus répandue au Canada qu’en France. On ne trouve pas forcément son boulot en répondant aux petites annonces ici, mais souvent en rencontrant des gens. La carte de visite permet aux personnes de vous recontacter et éventuellement de vous proposer un boulot dans vos cordes. Il est maintenant assez facile de se faire faire des cartes de visite, il existe des tas de petites échoppes qui le font pour une somme modique et si vous êtes vraiment court sur le budget le site vistaprint permet de s’en faire des quasi-gratuites.
#6 – Faire du « networking » - A Vancouver, tout passe par le réseau de connaissances. Beaucoup d’emplois ne sont même pas postés sur des sites de recrutement. Il faut rapidement nouer des contacts dans le milieu et faire passer son CV de façon informelle. Mon homme a ainsi décroché un entretien dans un gros cabinet en faisant passer son CV a un copain rencontré sur place.
#7 – Contacter des agences de recrutement. Les agences ont souvent un large pool d’entreprises qui ne passent que par elles. Le mieux est donc de trouver les agences qui recrutent dans votre secteur d’activité (certaines sont spécialisées en administration, en finance ou en métiers technologiques), de passer déposer votre CV et d’essayer de décrocher un entretien. Ces agences de placement font souvent passer des tests (pour valider votre niveau de langue ou d’informatique par exemple) et ensuite vous trouvent un poste sur-mesure.
#8 - Ne pas hésiter à commencer par faire de l’interim. Oubliez vos expériences en France, ici il faut repartir de zéro dans la majorité des cas. Il est parfois plus facile de décrocher un poste de remplacement de quelques semaines en interim. Ça vous permet de vous faire une « référence » locale et de prouver votre motivation. Le poste n’a pas besoin d’être nécessairement en rapport avec ce que vous cherchez. Souvent, une fois un premier poste occupé, les entreprises sont plus enclines à vous rappeler pour vous proposer quelque chose de plus définitif.
#9 – Ne pas hésiter à se lancer dans autre chose ! Le poste que j’occupe actuellement est relativement différent de ce que je faisais avant, mais j’ai saisi l’opportunité d’acquérir de nouvelles compétences et d’essayer autre chose. Résultat, j’aime beaucoup mon nouveau boulot ! Sinon, certains en profitent pour se lancer en solo et se mettre à leur compte. Après 6 mois de recherches infructueuses, mon geek s’est mis à son compte et maintenant il bosse parfois plus qu’il ne le voudrait ! Beaucoup de gens ici sont « self-employed », et s’en sortent bien. Par contre, comme pour le reste, tout dépend du secteur. Small Business BC peut vous aider à évaluer vos chances de réussite et à faire vos démarches administratives.
#10 – Faire du volontariat. Hé oui, être bénévole a des tas d’avantages. Outre le fait de vous permettre de rencontrer du monde (voir astuce #6), faire du bénévolat est aussi une activité très valorisée par les entreprises. Cela permet aussi de se faire de nouveaux amis et de découvrir de façon informelle toutes les petites différences culturelles utiles à connaître avant de démarrer dans la vie active.
Et un dernier conseil pour la route : soyez créatifs ! Ça paraît étrange, mais je connais des gens qui ont décroché un job grâce à un site web original, un CV qui sort des sentiers battus en matière de présentation ou mieux encore, pour avoir fait une vidéo musicale, comme Stivostin, un ex-collègue à moi resté à Paris :
et il a trouvé:
Ecouter de la poésie à Vancouver - Listening to poetry in Vancouver
La semaine dernière j’ai donc enchaîné le théâtre, avec la très belle pièce Les Points Tournants, le ciné, avec un Persepolis qui ne m’a pas déçu, et un barbecue chez les Frenchies de l’Ambassade, histoire de planifier notre week-end de camping.
Cette semaine, outre les habituelles sorties piscine et yoga, j’ai pu dîner avec mes voisins Anglais (qui sont de retour d’Australie), j’irais boire un verre ce soir avec les participants de la French Meetup et camper sur la Sunshine Coast.
La semaine prochaine j’enchaîne sur une soirée poésie avec le poète Indran Amirthanayagam. Il fera une lecture publique de ses oeuvres au Robson Square Bookstore le 21 mai à partir de 19h00. Si vous êtes amateurs de jolis mots et de rencontres interculturelles, ne ratez pas Indran, qui s’en va par la suite prendre un poste au Pérou.
La semaine prochaine aura également lieu un symposium sur le changement et l’écologie: « Be the Change ». L’occasion pour moi de renouer avec mes vieilles passions et de rencontrer des gens qui pensent “out of the box” à des alternatives à notre mode de vie pour le moins peu durable.
Malgré ce que peuvent dire les mauvaises langues, il est possible de profiter d'une vie culturelle riche dans l'Ouest Canadien. J'en veux pour preuve les amis Elo et Mat qui se rendent maintenant régulièrement à l'Opéra ou l'exposition Vermeer-Rembrandt à la Vancouver Art Gallery, ou encore le festival de théâtre dédié à Shakespeare, Bard on the Beach, qui a lieu tous les étés..
Voilà de quoi me tenir occupée encore un peu ! Du coup le blog sera sûrement un peu en hibernation, avec le printemps j’ai davantage envie d’aller me dégourdir les jambes dehors que de rester à traîner sur la toile !
My geek is off traveling. After an expedited return trip to France to attend a wedding, he is now in Edmonton for a few days. So, I’ve been going out a lot, hauling around my large belly and its little passenger.
Last week was pretty busy with a play, Les Points Tournants, that was really amazing and a movie night for the screening of Persepolis. I was not disappointed, the movie was really quite good. I also found time to have a barbecue with some friends to prepare our weekend camping trip.
This week, apart from my usual swimming and yoga sessions, I had a lovely diner with my British neighbours (who are back from Australia) and tonight I will be heading out for drinks with the folks of the French language meetup before my camping weekend on the Sunshine Coast.
Next week will also be a busy week. On Thursday, I will be attending a poetry evening with the poet Indran Amirthanayagam. Indran will be reading some of his work at the UBC Robson Square bookstore at 07 pm. Don’t miss him if you have a taste for intercultural poetry. Indran will soon be leaving Vancouver for Peru.
Next week, I will also attend the Be The Change symposium on environmentalism and

Some will say it's hard to have a cultural life in Western Canada but that's just nasty talking. Our friends Elo and Mat go to the opera fairly regularly now, the Vancouver Art gallery is featuring a Rembrandt-Vermeer exhibit and Shakespeare will soon be back on our beach with the festival Bard on the Beach...
The blog will be in hibernation for a while. With spring I feel more like spending time outdoors than browsing the web !
Comment rencontrer des gens à Vancouver : 10 conseils pour s'intégrer
J’ai reçu cette semaine plusieurs messages via facebook d’une jeune fille apparemment un peu perdue qui vient d’arriver à Vancouver pour faire un stage de 3 mois. Elle cherche à rencontrer du monde et se sent un peu seule. Pas toujours facile de partir de chez-soi et affronter tout l’inconnu d’un nouveau pays, d’une nouvelle culture et d’une nouvelle langue.
J’avoue qu’étant issue d’une famille de grands-voyageurs, je n’ai jamais eu vraiment peur de partir vers l’inconnu et avec un peu de chance et de bonne volonté j’ai toujours eu le plaisir de rencontrer des gens formidables au cours de mes pérégrinations.
Je remarque cependant que certains sont un peu moins débrouillards quand il s’agit de s’adapter à un nouvel environnement. Voici donc ma petite liste de recommandations pour un départ réussi :
#1: Partez informés !
Offrez-vous ou faites-vous offrir un peu de littérature sur le pays où vous partez. Renseignez-vous un peu sur la culture locale, sur ce qu’il y à voir et à faire sur place, sur les distances (souvent trompeuses dans des pays comme le Canada ou la Russie)… Ca permet aussi de planifier un peu vos visites si vous êtes du genre planification ou simplement avoir une vague idée du trajet à faire (pour ceux qui, comme moi, aiment se perdre et errer en rêvant)
Inscrivez-vous sur des sites comme expat-blog, Globonautes ou consultez les forums du Routard, ils proposent tous des témoignages sympas et les gens ne sont généralement pas avares quand il s’agit de partager leur expérience !
#2 : Laissez vos a priori au placard
Malgré tout ce que vous aurez lu et appris, il y a des chances que votre pays d’accueil ne corresponde pas tout à fait à l’image que vous vous en faisiez. Gardez l’esprit ouvert ! Les surprises sont souvent bonnes et plus rarement mauvaises.
#3 : Allez vers les autres
N’oubliez pas que vous arrivez chez eux. Ils ont leur vie, leurs amis, leur famille, leurs habitudes déjà bien ancrées : c’est donc à vous de faire un effort pour leur tendre la main. Il ne faut pas hésiter, généralement les gens sont sympas et se feront un plaisir de vous renseigner voir de vous guider dans vos premiers pas, à condition d’être sympas avec eux et de ne pas déballer tous ses clichés et ses a priori (voire astuce #2) Plutôt que d’attendre une hypothétique invitation d’un collègue du coin, invitez-le à un brunch, à boire un verre devant un match ou à aller faire une rando.
#4 : Sortez !
La règle d’or pour rencontrer du monde c’est que c’est plus facile en sortant qu’en restant enfermé à se morfondre chez soi. Lorsque mon geek est en voyage, je sors beaucoup : cinéma, théâtre, meetups…
Heureusement Internet est aussi mon ami pour cela. Tous les geeks le savent mais il existe des tas de sites pour faire de rencontres en fonction de ses intérêts (sans passer par les sites de rencontres amoureuses j’entends).
Un des sites les plus faciles à utiliser c’est www.meetup.org , en fonction de la ville où vous êtes, le site vous donnera une liste de toutes les meetups dans le coin. Une meetup c’est une rencontre informelle de gens partageant un intérêt commun, que cela soit la pratique d’une langue, la couture, la randonnée, la voile. Généralement les gens s’y rendent dans l’optique de se faire de nouveaux amis et l’ambiance ne m’a jamais déçue !
Sur Vancouver, si vous êtes francophones et bloggeur, il existe un groupe facebook pour les bloggeurs. Cette joyeuse bande organise régulièrement des apéro-blogs, des sorties, des piqueniques ou des brunchs.
#5 Engagez-vous dans la vie associative locale
Rien de tel pour rencontrer les gens du cru autour d’une cause ou d’un quartier. Les Canadiens encouragent beaucoup le volontariat et c’est aussi quelque chose de prisé par les employeurs. Mes premiers pas à Vancouver ont été grandement facilités par mon engagement dans différentes associations à vocation écologique. C’est aussi une façon de pratiquer la langue et de nouer des relations qui seront sûrement utiles lors d’une recherche d’emploi ! Pour Vancouver, vous pouvez consulter des sites comme Charity Village ou Volunteer Vancouver pour avoir une idée des associations existantes qui recrutent.
#6 Faites du sport/ buvez une bière avec les sportifs du dimanche
Les Vancouverites sont en général plutôt sportifs. Alors se lancer dans un sport collectif, par exemple, permet de rencontrer pas mal de nouvelles têtes. Une amie Québécoise s’est ainsi fait de très bons amis en s’inscrivant à des sessions d’Ultimate frisbee.
Si vous êtes du genre sportif du dimanche et si vous êtes sur Vancouver, rien de tel qu’un match de hockey pendant la saison des play-offs pour se faire de nouveaux amis ! Prenez des billets pour un match (on trouve des billets à moins de 20$ pour aller voir l’équipe junior de Vancouver, les Giants) ou rendez-vous simplement dans le café/bar du coin pour regarder le match et discuter avec les gens du crû.
#7 Prenez des cours
Inscrivez-vous à un cours, de sport, d’art, de théâtre ou carrément une formation professionnelle. Rien de tel qu’une classe pour se retrouver avec des tas de gens.
#8 Inscrivez-vous dans un centre communautaire
Chaque quartier de la ville dispose d’un centre communautaire. Ces « community centres » propose généralement moults activités, sportives, culturelles et autres. C’est aussi un moyen de pratiquer une activité pour un tarif généralement modeste.
#9 Pour les écolos en recherche d’emploi : allez boire un verre vert
Les greendrinks sont des rencontres organisées environ une fois par mois pour réunir des professionnels de l’environnement et des passionnés dans un cadre informel. Munissez-vous de vos cartes de visite, c’est l’endroit idéal pour faire des rencontres et éventuellement décrocher un entretien d’embauche.
#10 Pour les PVTistes : retrouvez d’autres PVtistes
Inscrivez-vous sur le site des PVT et jetez un œil aux forums, d’autres PVTistes organisent des soirées et des sorties. En cas de mal du pays, ça peut être un bon plan pour retrouver d’autres compatriotes dans la même situation…
Un petit dernier pour la route : lancez-vous ! La jeune fille qui m’a contactée semblait terrifiée à l’idée de prendre les transports en commun. Il ne faut pas hésiter ! La société des transports locaux dispose d’un site internet qui permet de planifier son trajet et les chauffeurs de bus sont généralement assez sympas pour accepter de vous dire à quel arrêt descendre ou où prendre une correspondance. J’ai découvert beaucoup de lieux en délaissant les taxis pour les transports en commun, cela permet souvent de découvrir des facettes d’une ville que les touristes ne voient jamais. Alors pourquoi hésiter ?
La règle d’or c’est de ne pas rester terré chez soi ou « encabané » comme dirait nos amis Québécois. Ce n’est pas en restant enfermé à se morfondre que l’on rencontre du monde et ce n’est surement pas le meilleur moyen de découvrir un pays !
Opération ménage – De-cluttering our house…

On se demande aujourd’hui comment nous avions fait pour vivre dans 9 mètres carrés à une époque… Le fait est, plus on a d’espace, plus on entasse. Résultat des courses on se retrouve avec un tas de trucs inutiles qui nous encombrent plus qu’autre chose. Il est loin le temps où ma vie tenait encore dans un sac à dos… Du coup, on a décidé de vider notre maison et de ranger un peu le nid en prévision de l’arrivée du petit passager en juillet.
Alors plusieurs moyens de se débarrasser de ses trucs inutiles ici ou d’en trouver:
Craigslist, le site incontournable pour vendre, acheter et troquer de tout, de l’appartement à la console Amiga des années 80. Pour ceux qui s’installent et n’ont pas trop de sous à dépenser chez les Suédois d’Ikea, il existe même une section « Free stuff » où on trouve de tout. J’ai une copine qui s’est meublée gratuitement comme ça, par contre il faut pas être regardant sur le design, quand je dis qu’on trouve de tout, on trouve aussi des horreurs…
Freecycle, là c’est un site de troc en fait. Les gens se refilent les trucs dont ils n’ont plus besoin.
Les garage-sales et autres yard-sales : en gros tu montes un petit stand devant chez toi un jour dit et tu mets ton bazar en vente. Le mieux est de prévenir le voisinage au moyen d’affichettes un jour ou deux avant. J’ai pu dégoter des tas de trucs dans les garage-sales à vraiment pas cher.
Les Thrift Stores, les Emmaüs locaux. Il y en a à tous les coins de rue. Pareil, il faut farfouiller un peu mais parfois on tombe sur des trésors ou de très bonnes affaires (neuf verres à porto, très jolis, pour 3 dollars…). Si vous avez des trucs encombrants, ils viennent souvent les récupérer le samedi en camion, même pas besoin de se déplacer.
Le coin de MacDonald et de la 4ème : je ne sais pas pourquoi mais les gens laissent régulièrement des trucs là pour les passants que ça intéresserait. J’ai trouvé de magnifiques bocaux à conserves en verre là une fois, gratos.
Spring is coming, the start of the season for yard sales, garage sales et other spring cleanings. The geek and I are pretty busy reorganizing the house.
We are wondering how we managed to live in less than 100 square feet… The more space we have, the more stuff we accumulate. So now we have a bunch of stuff that is cluttering our place. The time when my whole life could fit in a backpack seems far away… so we decided to clean out the house before the arrival of our little passenger in July.
So, different means to get rid of stuff or find stuff :
Craigslist, the best website to sell, buy or give away almost anything, from your appartment to and ancient Amiga from the 80s. For those who are moving here and don’t have that much money to spend at Ikea, there’s even a « Free » section that lists a bunch of stuff. I actually have a friend who managed to furnish her apartment with only free stuff. Now, you can’t be too pick on the design part, some stuff is nice but some is just plain ugly.
Freecycle, a site for people trying to get rid of stuff, an easy way to find things for a fraction of their price.
garage-sales and other yard-sales : you just put up a table in front of your house and put all your stuff out on sale. The best thing to do is to warn the neighborhood a couple of days before. I found quite a lot of nice things at garage sales for a steal.
Thrift Stores. There’s at least one in every neighborhood around here. You have to go through a lot of things but sometimes you may find a treasure or a really good bargain (nine port glasses for 3 dollars...)if you have big furniture to get rid of, they will usually pick it up.
The corner of MacDonald and 4th avenue : I don’t know why but people seem to be leaving stuf out for other people to pick up if they’re interested. I found some beautiful mason jars there once.
Punaise ! Les nuisibles de Vancouver - What a bugger! Pests of Vancouver

Quand on vous fait la promo de Vancouver, on insiste plutôt sur les côtés positifs que sur les négatifs (genre quand on présente Paris, on montre les jolis cafés de Montmartre et pas les crottes de chien tous les 10 mètres sur les trottoirs, normal).
Mais bon, il faut quand même regarder la réalité en face, Vancouver c’est pas tout beau, tout propre avec tout plein de dollars qui poussent sur les arbres (sauf si tu aimes vraiment beaucoup fumer l’herbe qui fait rigoler, autre spécialité locale, auquel cas ouuiiiii, tout le monde est bôoooo et tout le monde est gentilllll et tout le monde s’aimmme et tout et tout…)
Donc il était temps pour moi de rétablir quelques vérités, notez que cette démonstration fonctionne avec tout un tas d’autres grandes villes, Paris, Nouille-Orc et autres…Personne n'est épargné par les nuisibles.
Je ne vais pas faire un exposé sur les problèmes socio-économiques de Vancouver, ni sur le fameux quartier du Downtown East Side, ni sur la guerre des gangs qui fait actuellement rage. (Pas une semaine sans une quelconque fusillade en relation avec le trafic de drogues en ce moment) Non, je vais vous parler des nuisibles en ville. J’ai une certaine affection pour les petites bêtes, j’assume.
Parmi les nuisibles que vous rencontrez facilement il y a bien sur les adorables râtons-laveurs, bandits masqués farfouillant nos poubelles et agressant à l’occasion une touriste Japonaise ou deux, les moufettes, les coyotes, les rats et les corbeaux pour n’en citer quelques-uns. Oui, les corbeaux, ça surprend, mais actuellement, ils menacent de déloger les aigles et envahissent les parcs, genre film de Hitchcock, brrrrrrr….. Il paraît que la ville va en abattre un certain nombre et en stériliser d’autres.
Mais il existe un autre nuisible, dont on parle peu, car il ternirait un peu l’image de la ville. Il s’agit de la punaise des lits. Vancouver a un véritable problème d’infestation de punaises dans les immeubles du centre-ville, et pas seulement dans les taudis du Downtown East Side. De nombreux immeubles chics, ou « heritage », et des hôtels de standing du centre-ville, sont confrontés aux petits insectes.
Cela faisait plusieurs fois que j’entendais parler de punaises, mais ce qui m’a vraiment mis la puce à l’oreille c’est une vendeuse du marché aux puces (justement), qui me faisait remarquer que pour les lits de bébés, si on habitait en centre-ville, il fallait éviter de « juponner » le lit, pour éviter que les punaises ne grimpent dedans. J’ai donc creusé un peu et découvert que le problème était très répandu et avait tendance à s’aggraver, il y a même un papier dans le journal Métro de ce matin. Il y aurait environ 400 immeubles affectés en ville (du moins 400 dont c’est de notoriété publique…).
Le problème avec ces charmantes bestioles c’est que les efforts d’extermination se soldent parfois par une agressivité accrue. Après avoir usé et abusé des insecticides dans les décennies précédentes, on se rend de plus en plus compte de la nocivité de ces produits sur notre santé mais aussi du peu d’effet sur les bestioles : elles deviennent résistantes. (N’oubliez jamais le mythe urbain selon lequel en cas de catastrophe nucléaire sur terre, seuls les cafards survivront : il y a sûrement du vrai là-dessous !). J’ai ainsi lu dans Métro l’histoire d’un brave gars de l’Ontario qui déménage à Vancouver et se retrouve avec des punaises dans son appart. Le gars prend les quelques petites piqûres avec philosophie et poursuit son train-train habituel. Son proprio décide de faire intervenir SOS
Bon, à la décharge de Vancouver, il semblerait que des villes comme New-York soient également affectées par une recrudescence de punaises des lits.
Donc si vous vous installez à Vancouver, pensez à vous renseigner sur les squatteurs potentiels de votre logement, vous pouvez consulter le site http://www.bedbugregistry.com/ pour vérifier que votre immeuble n’y figure pas !
Maintenant, les Vancouverites prennent cette histoire de punaise très au sérieux et aimeraient voir les autorités publiques faire quelque chose avant que le reste du monde ne débarque à Vancouver pour les JO et repartent avec des souvenirs « démangeants » de la ville.

So, Vancouver is supposed to be the “best place on earth”, the place where the quality of life is unbeatable, the ocean, the mountains, the forest and so on… When people advertise Vancouver, they obviously insist on the positive aspect of the city then on the negative. (When you advertise for Paris, you show the nice little cafés in Montmartre and not the dog poop every 10 meters on the sidewalks)
But, there is a need for a reality check from time to time. Vancouver is not all nice, all clean, with dollar bills growing on trees (unless you like to smoke a lot of weed, another local specialty, in which case, yes, everyone is sooooo nice, soooo beautiful, and peace on earth and so on…) It was time for me to re-establish some truths. Please note that this demonstration also works with any major urban metropolis such as Paris or New York. No one is exempt of pests…
I will not do any expose on the socioeconomic problems of Vancouver, nor on the infamous Downtown East Side, nor on the gang wars that rages on. (Not a week without a drug-related shooting these days) No, today I’m going to write about urban pests. I have certain affection for creatures and critters of all sorts…
Amongst the pests you will encounter very often here are the raccoons, the little masked bandits that roam our dumpsters and attack a Japanese tourist or two from time to time, the skunks, the coyotes, the rats and the crows. Yes, crows, it may sound surprising but crows are a growing problem, they threaten eagles and invade parks, like in a Hitchcock movie brrrrr…. Apparently the city is considering culling the crow population.
But there is another pest we seldom hear about, as it would tarnish the city’s reputation. It’s the bed bug. Vancouver has a real infestation problem in downtown buildings, and not only in the slums of the Downtown East Side, a number of heritage buildings and hotels are also confronted with a critter problem.
I had heard of bed bugs a couple of times but it’s when a vendor at the flea market told me to beware of them and not use a crib skirt if I was living downtown that I fully realized the extent of the problem. I looked into the problem a bit more and discovered it was widespread. Actually, there is even a paper in the Metro this morning about it. There could be at least 400 building affected downtown. (At least 400 we know of…)
The problem with these charming creatures is that extermination efforts often result in a higher aggressiveness. After using and abusing pesticides in previous decades, we are more and more aware that these products are bad for our health and that insects are becoming resistant to them. (Never forget that urban myth saying that in the event of a nuclear catastrophe on earth, only the cockroaches will survive, there probably is some truth to it!) So I read in Metro this morning the story of this nice guy from Ontario who moved to Vancouver and discovered he had bed bugs in his apartment. He decides to live with the few bites and not make it a big deal. His landlord however decides to have the place fumigated. As a result the critters became very aggressive and almost ate the guy live. (Isn’t life in Vancouver exciting?)
Now, Vancouver is not the only city affected, apparently New York also has a huge bed-bug problem. So if you decide to move to Vancouver, think about checking for any undesirable squatters by looking your building up on http://www.bedbugregistry.com/
Vancouverites are taking this problem very seriously and would like to see public authorities doing something about it before the rest of the world comes to Vancouver for the Olympics and bring back “biting” memories of the city.
Autopartage à Vancouver - Car sharing in Vancouver

C’est très pratique puisqu’il nous suffit de réserver la voiture quand nous en avons besoin par Internet. Ensuite, munis d’une petite clé, nous ouvrons le compartiment où sont cachées les clés du véhicule avant d’utiliser un espèce de bip pour débloquer le démarrage. Tous les mois nous recevons une facture basée sur le kilométrage utilisé, les voitures sont entretenues et assurées. La coopérative est un organisme à but non-lucratif, créée par des usagers. A Vancouver il existe un autre organisme d’autopartage : Zipcar.
C’est aussi une façon de repenser nos déplacements. À l’échelle canadienne, où la voiture est reine, il est encore possible de faire pas mal de déplacements en transports en commun (à condition de vivre en ville, plutôt vers le centre). Sinon nous avons nos deux vélos (qui n’ont, c’est vrai, pas beaucoup servis cet hiver pour cause de flemmingite aigue) et sinon nos pieds ! Nous faisons pas mal nos courses à pied (la superette est au coin de la rue) et pour le gros des légumes et des fruits, nous nous faisons livrer par SPUD tous les mercredis. En limitant ainsi nos déplacements hebdomadaires, nous réduisons d’autant notre empreinte écologique, même si en riches citadins, nous consommons et polluons bien plus que certains autres habitants de la planète.
Les sociétés d’autopartage se développent de plus en plus dans les grandes villes comme Communauto à Montréal ou encore en France, à Rennes, à Bordeaux ou encore à Lyon. En France il existe un site, France Autopartage, qui recense tous les organismes du pays.
After a year and a half without a car, my geek finally obtained his Canadian driver’s license. With the precious card, we managed to sign up for car sharing at the Co-operative Auto Network. With this system, we do not own a personal car but share a large group of cars and trucks across the city. Since we don’t use a car everyday it saves us a lot on insurance and maintenance. It also limits our ecological footprint since we actually share our car with a whole bunch of people. It’s pretty practical since we can book a car anytime through the Internet. Then, with a small key we received, we just open up the hidden compartment on the car to retrieve the keys of the vehicle and use a sort of beeper to unlock and start the car. Every month we get a bill based on the number of kilometers we used, all the cars are maintained and insured. The co-op is a not for profit organization that was created by users. In Vancouver there is also another car sharing system: Zipcar.
It’s also a way to rethink our ways of commuting. At the canadian level, where cars seem indispensable, it is still possible to do a lot of things using the public transit system. (As long as you live in the city, close to downtown) Otherwise we also have our bikes (although we did not use them that much this winter, mostly because we are lazy) and our feet! A lot of our groceries can be down close to our home, on foot and we get most of fruit and vegetable delivered every week by SPUD. By limiting our weekly commutes we do reduce our carbon footprint, even if as rich western urban people we still pollute and consume a lot more than many others on this planet…
Car sharing is becoming more and more popular in many major cities. For example there is Communauto in Montreal and France has a website that lists all the car sharing facilities across the country.
Crédits photographiques/Photo credits: Mute* on Flickr
Vers rentrés pour l'hiver - Worms in for the winter

Vancouver : tout pour le toutou - Vancouver dog-city
A Vancouver tout est fait pour votre compagnon à quatre-pattes. Ici les gens sont fous de leurs chiens. On voit les poupounes Vancouvérites promener leurs chihuahuas ridicules avec petit manteau Burberry ou jogging rose assorti au leur. Même les "bikers", gros durs tatoués, ne sortent pas ici sans leur toutou, équipé lui-aussi de lunettes de soleil et d'un collier en cuir...
Ici certains immeubles annoncent qu’ils sont « pet-friendly » et craigslist, le site de petites annonces le plus lu du coin, référence ses annonces immobilières en indiquant si le logement est « wooof » ou « purrr ».
Vancouver est aussi la ville où l'on trouve une pâtisserie exclusivement dédié à la race canine, comme the Three Dogs Bakery sur la 4ème avenue, qui propose aussi d’organiser l’Halloween ou le Noël de votre compagnon. Three Dog Bakery fait apparemment partie d’une chaîne de boutiques au Canada, aux États-Unis mais aussi au Japon et à Hong-Kong.
Vancouver est aussi la ville où vous trouverez des émissions de radio dédiées aux toutous de tous poils : « Unleashed », qui passe sur la radio nationale CBC tous les seconds mardi matins.
Enfin, si votre toutou revient de chirurgie ou s’il se remet d’un régime amaigrissant il y aussi une kiné pour chien qui vous propose une thérapie dans l’eau.
Maintenant les Vancouvérites chics et à la mode peuvent se réjouir, ils pourront désormais ramasser les crottes de leur toutou avec style avec ces nouveaux « sacs-à-crottes » avec leur messages funky. (Merci à Fabienne d’avoir porté cette information à notre attention…)
Je souligne que ces sacs à crottes pourraient être utilisés avec succès à Paris où le citoyen lambda en a marre de marcher dans les déjections des toutous à mémère parisiens, aussi chics soient-ils...
Je connais d'ailleurs des chats urbains qui en ont marre de la suprématie des toutous...

Vancouver is a dog-city. People here are crazy about their pooches. You’ll see a lot of blond, young and sexy Vancouverites walking those ridiculous “tea-cup” dogs with little Burberry coats or pink sweat-pants to match theirs. Even the hardcore bikers with their tattoos don’t go out without their faithful companion, also wearing sunglasses and matching leather collar.
Here some buildings boast to be “pet-friendly” and craigslist, the ultimate classifieds website, will reference its housing adds as being “wooof” or “purrrr”.
Vancouver is also the city where you will find a bakery exclusively dedicated to pooches, like the
In Vancouver you will also find a radio show on dogs of all sorts: “Unleashed”, on CBC national radio, airs every second Tuesday morning.
If your dog has been through surgery or has just been on a sliming diet, Vancouver also boasts a state-of-the-art spa and hydrotherapy facility.
Well fancy, fashionable Vancouverites should rejoice, they can now pick up your dog’s poop with style with these new “dog-poop-bags” and their funky messages. (Thanks to Fabienne for bringing our attention to this much-needed addition to our landscape). These bags would be more than useful in Paris, where the average citizen is more than tired to walk in pooch poop, however "chic" the pooches...
I know of some urban cats that are tired of all this hubbub around "dargs"...
Affronter la pluie, Vancouver-style - Dealing with the rain, Vancouver-style

Alors comment font les Vancouvérites pour résister à la dépression saisonnière ? Ils affrontent la pluie avec style et sans aucun égard pour les habituels canons de la mode. Ils aiment arborer bottes en caoutchouc gaies et colorées, avec des motifs plus ou moins surprenants, beaucoup plus funky que nos bottes Aigle.
Pour aller avec les bottes, il y a les parapluies. (oui, parce que le Vancouvérite sans parapluie c’est un mythe urbain en fait…). Pour les parapluies c’est pareil, les jeunes Asiatiques en particulier osent tous les styles et toutes les couleurs. On peut se procurer un parapluie avec un décor de ciel bleu, avec des poissons ou un décor de jungle pour ramener un peu de la chaleur des tropiques avec soi. L’humour et la créativité sont de rigueur !

Pour les fashionistas qui vouraient afficher leur « frenchitude » , elle peuvent encore se la jouer glamour en important un des parapluies Chantal Thomass :

Sinon pour les ceuses qui voudraient adopter le total look vancouvérite, deux adresses incontournables pour aller chanter sous la pluie:
The Umbrella Shop (sur Granville Island ou sur West Pender), où on trouve toutes sortes de parapluies et surtout des parapluies solides. On se rend vite compte que le mini-parapluie qui marche partout ailleurs dans le monde rend très vite l’âme ici…
Gumpdrops : pour les fameuses bottes de toutes les couleurs, et aussi pour toutes sortes d’accessoires rigolos pour les jours de pluie.

It’s a fact: it rains a lot in Vancouver. Especially in fall and winter! Right now it’s getting harder and harder to get out of the cozy warmth of the duvet in the morning, especially when it’s gloomy, cold and wet outside. When I leave in the morning it’s still pretty dark and when I head back home it’s already night…
So how do Vancouverites resist the gloom and the seasonal depression? They face the rain in style and with the greatest contempt for the usual fashion trends. They love gum boots with a touch of color and crazy patterns, a lot funkier than your average no-nonsense gumboot. To match the boots there are the umbrellas (yes, the Vancouverite without an umbrella is actually an urban myth). So same thing for the umbrellas, the youg Asian girls in particular will usually show off the most surprising umbrellas. You can buy an umbrella with a cloudy blue sky or with a jungle pattern to bring back some tropical heat. Creativity and humor are recommended!
For the fashionistas who would want to show off their “frenchitude”, they can always try one of Chantal Thomass’ glamorous umbrellas:

For those who want to become true Vancouverites here are true landmarks where you will find everything you need to sing in the rain:
The Umbrella Shop: the ultimate address to find all kinds of hardy umbrellas in all fashions of color and patterns.
Gumdrops: THE shop for funky gumboots and other rain wear.
On déballe, on remballe...
On a délaissé Telus (qui ont failli rendre mon zhom dingo ces derniers jours) pour passer chez Shaw pour internet et du coup je suis obligée d'attendre mardi pour que le gentil môssieu de l'internet revienne nous câbler au réseau.
En attendant, nous on doit refaire nos valises pour la Frônce. Départ jeudi prochain pour une petite orgie de fromages-qui-puent, de yaourts-que-comment-ils-sont-meilleurs-qu'ici, de vins-que-comment-ils-n'ont-pas-de-sulfites-dedans et de vrai chocolat (un petit clin d'oeil aux amis Belges qui viennent d'arriver à Vancouver!). Bref, ça va être l'occasion de revoir la famillia, les potes et les petits bouts nés cette année. Du coup le blog va être un peu en hibernation, je soupçonne que je ne pourrais pas me connecter pendant quelques temps...
Lost in WIFI ...

Nouveau trou de hobbit - We're moving !
Days of our lives with worms
Question: How big is your worm composter?
Answer: About as big as an Ikea storage box for mine, a little more simple and smaller that the « Can-o-Worms » you can buy online at Vers-la-Terre in France or at the Abundant Earth Store. It fits perfectly on my tiny urban balcony.
Note that there is a lid underneath the box to collect the "worm tea" and holes for air on the sides of the box. There are also holes at the bottom to allow the "juice" to pour out. There is a lid on top too, to give the worms some intimacy but also not to attract racoons, insects, flies, squirrels or coyotes. Worm composting means taking some risks in the midst of the wild and hostile urban environment!
You can build your own worm composter.
Q. Do they eat a lot? Can you feed them anything?
A. Here it becomes a bit more complicated. No, worms don’t just eat anything and you should not overfeed them, otherwise the composter will start to stink and you will face an invasion of fruit flies (those ugly tiny flies that are young geneticists’ favorite guinea-pigs…)
So, first week, you feed them about 2 pounds of food, second weeks about 4 pounds and from the third week on, you can fed them about 6 pounds. If you have a large family and you eat loads of fruit and veggies, you may as well get two or three boxes.Then, you have to cut up the food a bit, so to make their work easier. Don’t just dump an old rotten carrot in, cut it up in smaller pieces.
You can feed them fruit, veggies, peels, coffee grinds with the filter if it is not bleached, tea bags if you take out the staple, ground egg shells, green garden clippings (in reasonable amounts), brown paper bags (no glossy magazine paper), and some cardboard if you tear it up into pieces.
NO cooked stuff, dairy or grain, not cat litter, not too much acidic stuff such as citrus fruits, unless you add a bit of garden lime to correct the acidity. (Garden lime can be found in any garden supply shop)
Q. Isn’t there a risk of overpopulation?
A. Well yes, worms don’t just eat; they also make babies from time to time. Don’t panic, in about 4 to 6 months, it will be time to collect your compost. When collecting the compost, you will separate the worms from the compost and you can grossly separate the worm population in two. Then you can start two composters, give worms to a friend or, if you live in Vancouver, donate back worms to CityFarmer who can use them in schools for outreach programs.
There are several techniques to separate the worms from the compost. I haven’t tested any yet but will post about this when the time comes to share my impressions.
Q. Is « worm tea » really a good fertilizer for plants?
A. Excellent ! As long as you dilute it one for ten in water before watering your plants with it. To collect the tea, it’s really simple; I use a turkey baster and put the "juice" in an empty bottle. I recycled old milk gallons and juice bottles to keep my home made garden products, whether it is worm tea, natural insecticide or fongicide against powdery mildew (a plague here in wet Vancouver!)
Tools for worm composting: a garden claw to lift up the bedding and pour in the food, a turkey baster to collect the worm tea and the book «Worms eat my garbage », Mary Appelhof’s best-seller, where the worm farmer will find all the answers she/he needs!
More about worms:
CityFarmer’s comix on how to compost with worms.
Vancouver Worm composting program: get a bin, worms and a one hour workshop for $25, call 604-736-2250
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